Comme pour beaucoup (post-ados, trentenaires, mélomanes...), l'annonce de la mort de Michaël Jackson (officiellement mort d'une crise cardiaque), m'a fait un effet de vide. Parce qu'il fait partie de notre culture musicale, parce qu'indféniablement, le moonwalking, ses clips (véritables courts-métrages) et bien sûr sa musique en soi ont révolutionné la pop. La dernière nuit du Roi de la pop, génie, star sulfureuse et controversée, fut assurément rock 'n roll. Pour cet évènement, qui est survenu en pleine en France, assurément, Twitter a été plus réactif que les médias traditionnels (et notamment que la télé et la radio), les fils ont crépité cette nuit.. Meilleur hommage que pouvaient lui rendre les internautes désarçonnés, avec 15% des twitts consacrés cette nuit à son décès ("Michael Jackson Tops the Charts on Twitter", titre le NY Times).

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Même si l'événement va, sans nul doute, déferler dans les quotidiens ce weekend, quelques quotidiens ont eu le temps de bouleverser leur Une, grâce aux retirages et leur bouclage tardif. Le Parisien a eu le temps de remanier sa couv', et d'y consacrer une double page : un long papier factuel de leur correspondant à L. A., une brève nécro, et une page de photos (Le Parisien aurait pu, par respect pour Michael Jackson, épargner les photos glaauques du chanteur à la fin de sa vie, défiguré). Le Figaro, de son côté, a eu le temps d'y consacrer une large place en Une, ainsi qu'une pleine page de nécro (probablement prête depuis un certain temps) avec photos d'archives en noir et blanc de son.début de carrière. Quelques quotidiens régionaux ont aussi décalé leur bouclage, tel La Provence.

A redécouvrir, le clip de Bad, un des meilleurs titres de Michael Jackson, réalisé par Martin Scorsese.