Echaudées par des précédents tels que celui de Luc Besson vs SFR, ou encore John Galliano, styliste de la maison Dior, qui a écopé de 200.000 euros d'amende par le tribunal de grande instance de Paris pour des photos publicitaires qui plagiaient les oeuvres du photographe américain William Klein, les agences de pub jouent le principe de précaution pour exploiter des oeuvres dans leurs campagnes... Alors que l'on a vu de nouvelles notions apparaître, telles que le parasitisme (une nouvelle forme de contrefaçon). Le sujet, sensible, avait fait l'objet d'une table ronde à la Semaine de la pub, en janvier. J'y ai consacré un long article, consultable , dans la rubrique pub des Echos.

J'en ai profité pour faire ce focus sur la question du droit à l'image du Président de la République, qui est réapparue il y a peine 15 jours, alors que Ryanair avait mis en scène Nicolas Sarkozy et Carla Bruni dans une pub assez savoureuse. Or, le président de la République (même un Président-people, comme celui que nous avons en ce moment ;) est une personne publique, mais peut faire valoir son droit à l'image comme tout individu. Et donc s'opposer à la diffusion, sans son autorisation expresse, de son image, dont par un annonceur...