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mercredi 25 juillet 2007

Le wifi, outil marketing dans l'hôtellerie restauration

Intéressant article dans "La Tribune" d'hier (malheureusement pas dispo en ligne) sur l'accès à l'Internet sans fil, qui devient "un argument commercial pour capter les clients de passage". Les aéroports, les cafés Starbucks, certaines communes comme Paris s'y sont déjà mises, maintenant Mac Donald's a annoncé équiper des restaurants en accès wi-fi gratuit pour 400 restaurants d'ici la fin de l'année, alors que 270 le sont déjà. Mais ce service, assuré par le prestataire Meteor Networks, sera gratuit pour les clients des Mac Do, alors qu'il est payant chez Starbucks. Dans la foulée, Quick et le groupe de restauration de concession Elior envisagent de s'y mettre, annonce L aTribune. Autre secteur concerné, l'hôtellerie. Le groupe Accor, Louvre Hôtels (Campanile, Kyriad, Première Classe) se sont aussi mis au wi-fi, gratuit pour certains, payant pour d'autres.

Tout cela est encore émergeant mais prometteur : quels modèles économiques vont se dégager ? Le service sera-t-il payant, avec une marge de bénéfice pour les hôteliers ou restaurateurs, ou gratuit pour les bons clients ? On peut même imaginer des partenariats avec des annonceurs. Dans la restauration, clairement, le but est d'inciter le client à rester le plus longtemps possible - et donc de consommer davantage - comme le montre le cas des cafés Starbucks, qui se veulent un "lieu de vie" où l'on incite le client à se poser le plus longtemps possible.

mardi 8 mai 2007

Une jurisprudence pour protéger des cafés éthiopiens face à Starbucks

Fait assez inédit en matière de propriété intellectuelle, l'Ethiopie, premier producteur d'Afrique de café, a remporté une petite victoire face à la multinationale US Starbucks, en déposant des marques sur trois espèces uniques de ses cafés, Yirgacheffe, Sidamo et Harar Des marques enregistrées dans les pays consommateurs, qui sont en train de les reconnaitre. Starbucks a fini par plier à son tour ,après une longue polémique, en acceptant l'accord de licence. Une véritable jurisprudence, qui pourrait faire date, comme le relate Libération dans cet intéressant article.