Alors qu'une étude récente de l'institut GFK monter l'intérêt des consommateurs pour les téléviseurs basse consommation, la profession travaille à un étiquetage ad hoc comme il en existe dans l'électroménager. Les choses bougent aussi en téléphonie mobile : même si cela relève peut-être surtout de l'opération de com', Orange vient de lancer un étiquetage "vert" pour les téléphones qu'il propose dans ses boutiques, comme j'en parle dans cet article des Echos (en accès payant pour les non-abonnés à l'heure où je publie ce billet). En résumé, l'opérateur a élaboré une grille de critères avec WWF et BIO Intelligence services (le bilan CO2, soit la quantité de gaz à effet de serre émise lors des principales étapes de cycle de vie du produit ; consommation d’énergie et les dispositifs pour la réduire ; préservation des ressources induites dans sa composition, la limitation des substances dangereuses ; réduction des déchets). Reste qu'il existe déjà deux labels développés par l’Agence américaine de l’environnement : Energy Star, certification internationale qui indique si les équipements de bureau sont économes en énergie, et l'EPEAT. Des labels nullement pris en compte par Orange...
L'auteure
Capucine Cousin, journaliste à Stratégies, ex-20minutes.fr, ex-L'Entreprise (Groupe Express Roularta), spécialisée en économie, sciences & innovation, high tech, marketing & conso.Longtemps freelance, j'ai signé dans Les Echos, l'Usine Nouvelle, ZDNet , E&C, le Moci, Terra Economica, et d'autres...
Auteure de "Tout sur le Web 2.0" (ed. Dunod, juin 2008, réédité en juillet 2010, "Du web 2.0 au Web 3.0"), chroniqueuse (de temps en temps ;) dans "La French Connection" (LCI Radio).
