J'en parle dans ce papier paru dans les Echos, la robotique, le Web sémantique, les logiciels embarqués et l'interaction entre les univers virtuels et le monde réel figurent parmi les priorités de l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) pour les cinq années à venir.

A noter aussi, la volonté de son président Michel Cosnard de créer une sorte de gros institut de la recherche informatique. Une manière, bien sûr, de tenter de placer l'Inria en situation de force dans le secteur très concurrentiel de la recherche informatique... J'évoque cela dans ce sous-papier, où je fais allusion à l'évolution éventuelle du statut de l'Inria. Un sujet brûlant visiblement, puisque suite à cela, l'Inria nous a demandé la publication d'un démenti (que nous n'étions nullement obligés de publier, soit dit en passant). Je glissais en effet à la fin de cet encadré la possibilité que l'Inria change de statut, pour adopter celui d'Epic. Je ne m'exprimerai pas davantage ici sur ce sujet (ni sur le fond, ni sur la forme - ie les infos contradictoires que j'ai eu de la part de la part de l'Inria pour l'instant...). Juste, la direction de la com' de l'Inria m'a évoqué les "risques de remous" chez les chercheurs. Bref, ils espéraient surtout que la publication d'un rectif apaiserait le climat en interne.

Mais il est vrai que j'ai reçu des messages de chercheurs inquiets, dont un m'a évoqué les enjeux très importants autour de la création d'un institut STIC, et le fait que les déclarations dans la presse font évidemment partie de ce genre de jeu d'échecs. Les ballons d'essai, suivis de démentis mettant « l'erreur » sur le dos d'un(e) journaliste qui n'a pas bien compris, aussi. No comment !