Quand on regarde cela, c'est troublant, ne fut-ce que parce que cela mime une sexualité (future et très hypothétique) des robots. C'est le chercheur Giles Walker qui a imaginé cette danseuse-robot, avec une musique idoine, tout aussi étrange.

Il y a actuellement des travaux de recherche qui s'ébauchent sur les aspects "émotionnels" des robots, susceptibles de les rapprocher des humains. Dont des recherches sur les robots susceptibles de mimer les émotions humaines : le projet de recherche européen Feelix Growing vise ainsi à à élaborer des robots capables d'interagir avec les êtres humains et de ressentir des émotions, comme j'en parlais dans cette enquête pour Les Echos (en accès payant pour les non-abonnés, sorry).

Il y avait aussi eu, en 2007, cette thèse universitaire assez troublante de David Levy, chercheur britannique en intelligence artificielle, sur la "Relation intime avec un partenaire artificiel", son livre, Love and Sex with Robots, et son film, "Sex life of robots", montrant des androïdes de toutes sortes s’adonner de façon débridée aux plaisirs de la machine, comme j'en parlais dans ce billet.

Giles Walker, lui, met aussi en avant l'aspect écolo-friendly de sa démarche, les robots étant fabriqués à partir de pièces détachées de récup', issues de décharges. "Les moteurs qui font bouger les pièces sont un moteur d’essuie-glace de 12V et un moteur de fenêtre électrique et ils sont contrôlés par un ordinateur avec un programme DMX", précise Vincent Albry sur son blog.