A signaler, ce papier que j'ai écrit cet été, publié dans Les Echos d'hier (consultable en ligne ) sur comment les entreprises apprennent à gérer leur communication en ligne, et plus précisément leur e-réputation.

Une dénomination nouvelle, qui a pris une nouvelle ampleur avec le Web 2.0, puisque les internautes peuvent désormais produire du contenu, le commenter, en envoyer... et donc critiquer les marques, via des blogs, réseaux sociaux, et sites de partage de contenu tels que YouTube. On est loin des "simples" affaires telles que celle de Jeboycottedanone.com.

Du coup, un marché émerge : celui de la gestion de la réputation sur Internet, ou de « l'identité numérique ». Et Plusieurs start-up proposent déjà à leurs clients - particuliers ou entreprises - un service de veille et de « nettoyage » de traces numériques, comme la société britannique Garlik, comme je l'évoquais déjà dans ces billets.