R&D, innovations

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mardi 15 juillet 2008

Wikipédia référence les gènes sur Gene Wiki

Depuis quelques jours, Wikipedia compte désormais plus de 9 000 articles sur les gènes humains. Cette bibliothèque intitulée Gene Wiki vise, selon ses protagonistes, à "fournir un point de départ d'informations uniforme pour tous les gènes" - on compte près de 25 000 gènes dans le génome humain. A charge ensuite pour la communauté Wikipédienne d'enrichir cette base de données. Fait intéressant, cette initiative a été prise par une équipe de chercheurs américains basée à San Diego de... Novartis, un des plus gros labos pharmaceutiques mondiaux. Une manière pour la labo de donner un vernis collaboratif à son image de marque ?

Parallèlement, un autre projet collaboratif mené par une équipe de chercheurs de Boston et d'Harvard a établi une carte mondiale des maladies contagieuses et épidémies, HealthMap, actualisée en temps réel.

mardi 8 juillet 2008

Orange et SFR préparent leurs eBooks

Orange Read&Go

Les opérateurs mobiles s'apprêtent à s'affronter sur un nouveau créneau : celui des livres numériques, qui leur permettront opportunément de doper les usages de la 3G.

Lundi dernier (30 juin - je sais... je n'ai pas eu le temps de bloguer depuis), j'ai eu la chance de découvrir la Collection été '08 d'Orange (lancée en même temps que la Fashion week ;).

Et j'ai pu avoir entre les mains le livre numérique d'Orange, de la gamme Illiad du constructeur iRex (filiale de Philips). Ergonomie simple, navigation assez simple à l'aide d'un style (pas - encore ? - de navigation tactile), et l'eBook est très léger. Read&Go est donc un livre numérique qui permet d'accéder à un kiosque de journaux accessibles en téléchargement par WiFi ou 3G. Lancé en version test (version définitive attendue pour l a fin d'année) après la sortie de l'édition électronique des Echos , Orange teste donc à son tour un terminal équivalent au Iliad d'iRex, également proposé par les Echos. Au détail près que l'opérateur lui a ajouté une clé USB 3G. Autre plus, il va y proposer plusieurs formules d'abonnements à des journaux partenaires (Les Echos, Le Monde, Le Parisien, L'Equipe, Télérama notamment). La question : quel sera le modèle économique? Quelles seront les formules d'abonnement ? Quid pour les abonnés à la version papier de certains de ces quotidiens ?... Egalement, différents livres et BD numériques seront disponibles auprès des partenaires d'Orange dont Feedbooks, Médiatoon (Dargaud, Dupuis, Lombard et Kana) et les éditions Mango.

eBook SFR

Preuve que la bataille est engagée Simple hasard sans doute ;), la semaine dernière, SFR a annoncé à son tour son eBook, un terminal similaire, e-Book SFR. Il va être testé durant trois mois par cent mobinautes. Là, le terminal, GeR2, est conçu par la société française Ganaxa. Sept titres de presse y seront référencés sur le livre numérique (Les Echos, Le Monde, L'Equipe, Le Parisien, Le Figaro et L'AFP) ainsi que sept acteurs du monde de l'édition (Dunod, Flammarion, Hachette, M21 éditions, Plon, Ramsay, Solar). Cette expérimentation qui durera trois mois permettra de tester les usages de ce terminal auprès de 100 mobinautes. A notre aussi, contrairement à Orange, SFR a adopté un système de sécurité drastique : ses contenus sont protégés par un système de DRM. "Chaque appareil dispose d'un numéro de série unique, les lecteurs sont ainsi identifiés et les fichiers contenant les ouvrages sont cryptés de façon à ce que seuls les lecteurs identifiés puissent les télécharger », précise SFR dans son communiqué de presse.

En tous cas, il est clair que cette formule du kiosque numérique est vouée à faire florès. Comme le montre d'ailleurs l'offre LeKiosque.fr, ainsi que l'offre concurrente lancée récemment par Relay (voir ce billet de Techcrunch).

mercredi 2 juillet 2008

"Ai-je eu raison de me faire opérer de la myopie ?" (Rue89)

Très bon papier de Guillemette Faure dans Rue89, sur la fameuse opération de la mypopie, à laquelle cèdent de plus en plus de myopes, las de porter des lunettes, ou des lentilles qu'ils ne supportent plus... Je me souviens, lorsque la technologie du Lazix se développait en 2000, j'avais fortement songé à y recourir... A cette époque, j'ai même failly y consacrer un papier, alors que des associations faisaient un lobbying d'enfer pour que cette opération soit partiellement remboursée par les mutuelles - voire par la Sécu, vue les économies qu'elle permettrait de faire réaliser à la sécurité Sociale.

Powerset racheté par Miccrosoft

Je parlais récemment du développement prometteur des moteurs de recherche basés sur le web sémantique. Un marché qui a connu un coup d'accélérateur dernièrement avec le lancement de la version publique de Powerset.

Or, on apprend ce matin dans ce billet de Techcrunch que Powerset (un moteur de recherche pour Wikipedia, et qui inclut la base de données Freebase) est racheté par Microsoft__ - une rumeur qui circulait depuis un certain temps dans la Silicon Valley, à vrai dire.

J'étais assez sceptique dans mon article des Echos sur le caractère réellement sémantique de Powerset, et de l'avancée réelle de ces moteurs de recherche, ce qui avait d'ailleurs provoqué l'ire de certains blogueurs spécialisés sur le sujet. En tous cas, Microsoft qui y travaille, toue comme, très certainement, Yahoo ! et Google, c'est à suivre de près...

Free et Bolloré en discussions avec Google pour déployer le WiMax ?

Joli scoop dans Les Echos d'aujourd'hui, avec cet article où Emmanuel Paquette annonce des conversations entre le fournisseur d'accès Internet Free et l'opérateur Bolloré Télécom avec Google pour des projets d'accès Internet sans fil haut débit de type WiMax. On y apprend que "les pourparlers informels auraient débuté au deuxième trimestre lorsque Free a signé un contrat avec Google pour intégrer sa technologie sur son portail à la place d'InfoSpace".

Une technologie qui promet le haut débit sans fil sur l'ensemble du territoire. On imagine les enjeux : Free et Bolloré Télécom (à l'exception de deux régions), sont les seuls acteurs à détenir une licence permettant de couvrir l'ensemble du territoire français en WiMax. Cette sorte de super Wi-Fi pourrait, dans sa version mobile, constituer une alternative sérieuse au réseau 3 G des opérateurs de téléphonie mobile...

vendredi 27 juin 2008

Nokia veut se lancer dans le réseau social pour mobile... et la géolocalisation mobile

J'en parlais l'autre jour dans cet article publié dans Les Echos, avec son réseau social Mosh - je ne sais pas si le nom est bien choisi ;) - Nokia mise sur le partage de contenus par mobile... et la géolocalisation.

Il vient d'ailleurs de rajouter une pierre à son édifice en rachetant la société Gate 5. Un des enjeux-clés pour Nokia : il mise sur la publicité localisée, un format publicitaire en devenir. Car aux recettes liées aux abonnements pourront aussi s'ajouter, plus tard, des revenus publicitaires, si des annonceurs souhaitent se manifester auprès des clients qui préparent un déplacement...

jeudi 5 juin 2008

Ces moteurs de recherche qui préfigurent le Web sémantique (Les Echos)

Pour chercher avec pertinence, le Web sémantique oeuvre sur l'accessibilité des documents du réseau. Si derrière l'expression se cachent des enjeux importants et peut-être une évolution majeure de l'Internet, aujourd'hui, le « Web sémantique » constitue encore une incantation... A l'image de Powerset, en fait un moteur de recherche en langage naturel, basé sur Wikipedia. J'y ai consacré une enquête parue dans Les Echos d'aujourd'hui, consultable (en accès libre à partir de demain), avec aussi ce focus sur l'état de la recherche européenne sur le sujet.

dimanche 4 mai 2008

Programme de recherches 2008-2012 Inria... qui se rêve à la tête d'un Institut de l'informatique (Les Echos)

J'en parle dans ce papier paru dans les Echos, la robotique, le Web sémantique, les logiciels embarqués et l'interaction entre les univers virtuels et le monde réel figurent parmi les priorités de l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) pour les cinq années à venir.

A noter aussi, la volonté de son président Michel Cosnard de créer une sorte de gros institut de la recherche informatique. Une manière, bien sûr, de tenter de placer l'Inria en situation de force dans le secteur très concurrentiel de la recherche informatique... J'évoque cela dans ce sous-papier, où je fais allusion à l'évolution éventuelle du statut de l'Inria. Un sujet brûlant visiblement, puisque suite à cela, l'Inria nous a demandé la publication d'un démenti (que nous n'étions nullement obligés de publier, soit dit en passant). Je glissais en effet à la fin de cet encadré la possibilité que l'Inria change de statut, pour adopter celui d'Epic. Je ne m'exprimerai pas davantage ici sur ce sujet (ni sur le fond, ni sur la forme - ie les infos contradictoires que j'ai eu de la part de la part de l'Inria pour l'instant...). Juste, la direction de la com' de l'Inria m'a évoqué les "risques de remous" chez les chercheurs. Bref, ils espéraient surtout que la publication d'un rectif apaiserait le climat en interne.

Mais il est vrai que j'ai reçu des messages de chercheurs inquiets, dont un m'a évoqué les enjeux très importants autour de la création d'un institut STIC, et le fait que les déclarations dans la presse font évidemment partie de ce genre de jeu d'échecs. Les ballons d'essai, suivis de démentis mettant « l'erreur » sur le dos d'un(e) journaliste qui n'a pas bien compris, aussi. No comment !

jeudi 24 avril 2008

Les opérateurs mobiles veulent faire communiquer les objets (Echos)

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Tout le monde connaît le Vélib', le système parisien de location de vélos en libre-service. Mais rares sont ceux qui savent qu'il repose sur la technologie « machine to machine » - « M to M » ou « M2M » -, un type de dispositif fait d'objets communicants, très prometteur dans les services proposés par les opérateurs télécoms... Le sujet est un peu techno, mais les usages attendus sont prometteurs : imaginez, dans quelques années, votre box ADSL servira peut-être d'interface entre objets communicants chez vous.... J'y ai consacré ce long papier dans Les Echos, avec également ce focus juridique.

vendredi 11 avril 2008

Comment l'IGN est devenue une entreprise

J'en ai parlé à plusieurs reprises dans des articles (comme ici pour Les Echos) et dans ce blog, l'Institut géographique national a su effectuer un virage à 360 degrés pour son image de marque, en quelques années, du statut d'établissement public un peu poussiéreux publiant de bonnes vieilles cartes routières, à celui de structure innovante et branchée. Grâce au lancement de ses deux produits-phares, son GPS Evadeo et le Geoportail, qui lui permet de titiller sérieusement Google Earth. Et au fait que l'IGN a ainsi su capitaliser sur son trésor de guerre, son fonds de cartes numérisées. Le tout au prix d'une petite révolution managériale en interne, comme j'en parle dans un long papier dans L'Entreprise d'avril. Donc à vos kiosques :)

Autre news d'importance, cette semaine, Microsoft a signé un accord avec l'IGN pour zoomer sur la France. Dans les faits, les images de l'IGN seront accessibles en mai sur Virtual Earth, la plate-forme de Microsoft sur Internet qui veut concurrencer Google Earth. Ce partenariat de cinq ans permettra à Microsoft d'exploiter sous licence les images aériennes de l'IGN sur l'ensemble du territoire national dont les départements et les territoires d'outre-mer. Preuve, en tous cas, que la guerre de la cartographie numérique est lancée...

vendredi 4 avril 2008

La souris en 3D de Lexip

Lexip Image Lexip - Tous droits réservés

J'en parle dans cet article des Echos Innov d'hier, la start-up vient de commercialiser sa souris en 3D, qui permet d'exploiter toutes les ressources des logiciels en 3 dimensions...M ais aussi de Google Earth. Le résultat est assez bluffant.

Pour l'instant, elle est en vite sur le site de Lexip (pour 399 euros tout de même...). Vivement une version (éventuelle ?) grand public !

mercredi 26 mars 2008

Des robots (dotés d'émotion ?), le sexe en 2050...

AlligatorHorse

Francis Pisani consacre cet excellent billet aux dialogues virtuels via les dating services ( les sites de rencontres), qui aboutissent souvent (heureusement ?) à des rdv sexuels dans la vraie vie.

Le sujet me semble fascinant : est-ce que les robots seront entrés dans notre vie, d'ici 50 ans, à un point tel que l'on pourra en faire des objets sexuels, voire plus ? Dans ce long papier, assez intéressant, Le Monde aborde ce sujet. D'ici 2050, on aura atteint un niveau de perfection technologie et de réalisme pour les robots tel qu'ils seront bien plus que de simples poupées gonflables : les fabricants de love dolls rivalisent déjà d'ingéniosité pour donner à ces poupées de silicone grandeur nature, qui n'ont plus rien de "gonflables", l'apparence la plus réaliste.

C'est l'objet de la thèse de David Levy, chercheur britannique en intelligence artificielle. Consacrée à la "Relation intime avec un partenaire artificiel". De même, dans son livre, Love and Sex with Robots, il affirme qu'en 2050, les robots nous ressembleront tant, sur le plan physique et comportemental, que certains en tomberont amoureux et auront avec eux des relations sexuelles.

Pure science-fiction ? Déjà l'excellent film Blade Runner esquissait cette image de robots intelligents et dotés d'émotions. Et même, pour David Levy, les progrès rapides des recherches visant à doter ces machines de sentiments tels que l'empathie. L'expert en intelligence artificielle en est convaincu, la prochaine étape de leur développement sera de "répondre aux émotions d'une personne en émettant d'autres émotions, pour mieux interagir avec les humains".

D'ailleurs, le projet de recherche européen Feelix Growing vise à à élaborer des robots capables d'interagir avec les êtres humains et de ressentir des émotions. J'y avais consacré cette longue enquête dans les Echos Innov l'année dernière.

Existe-t-il une libido des robots ? L'année dernière, Michael Sullivan y a consacré un film au titre explicite, "Sex life of robots", pas encore sorti à ma connaissance. On y voit des androïdes de toutes sortes s’adonner de façon débridée aux plaisirs de la machine, dont une partie à trois en compagnie d’un cheval à tête d’alligator (sic). Trop choquant ? La bande-annonce, publiée dans un premier temps sur YouTube, a été retirée du site de partage de vidéos. On peut néanmoins encore voir sur le site de Wired cette galerie de photos extraites du film, que même le réalisateur juge "très déconcertantes". Et une sorte de mini-docu, . A vous de juger...

vendredi 21 mars 2008

L'innovation au service des personnes dépendantes

... Sujet que je suis fière d'avoir traité : je me suis intéressée aux recherches du labo Handicom, émanation de l'Institut Telecom, qui tente de penser de nouveaux services en combinant plusieurs technologies, pour les mettre au service des personnes handicapées. J'ai abordé ce sujet dans cet article des Echos, avec également l'épineuse question des financements .

jeudi 6 mars 2008

Moovyplay, l'alternative (tentée) de Video Futur face au téléchargement sur Internet (Les Echos)

L'enseigne Vidéo Futur va proposer dans une bonne partie de ses vidéoclubs, à partir d'avril, un disque dur externe sur lequel le client stockera les films loués, sous format numérisé. Nom du service, du produit et de la société ad hoc : Moovyplay. Il lui suffira de brancher son lecteur numérique sur son téléviseur, et pourra même y ajouter un écran, dans quelques mois, pour en faire un lecteur nomade... Pour cela, l'enseigne a fait concevoir par Archos un modèle exclusif de lecteur, que le client pourra acheter (149 euros tout de même...) ou louer. J'y ai consacré cet article dans Les Echos.

L'offre est innovante, assurément, et habile : le groupe CPFK (qui possède l'enseigne) a ainsi choisi une formule alternative à la vidéo à la demande... et susceptible de ne pas provoquer la colère des gérants de ses vidéoclubs franchisés. Mais c'est un pari risqué, alors que le téléchargement de film - légal ou illégal - est en train de s'ancrer chez les Français. A voir...

lundi 3 mars 2008

Visible Body, le Google Earth du corps humain

Repéré ce matin dans la newsletter du Monde, Visible Body, que certains blogueurs surnomment le Google Earth du corps humain, permet d'explorer l'anatomie grâce à une application en 3D. Destiné aux collégiens et lycéens aussi bien qu'aux étudiants en médecine et biologie, l'outil existait déjà en CD-ROM.

Mais là - c'est une première - l'accès est gratuit, moyennant une fiche de renseignements assez détaillée à remplir (que vont-ils faire de ces bases de données ?). Visible Body permet de rechercher et localiser un organe, visualiser les différents systèmes (circulatoire, lymphatique, digestif, musculaire....), soit au total plus de 1 700 parties du corps. Des fonctions interactives sont proposées, offrant notamment la possibilité de zoomer et de "disséquer". Je l'ai testé en ligne, c'est assez impressionnant ! A l'origine de cela, Argosy Publishing, visiblement un éditeur de contenus éducatifs, qu s'assure ainsi un joli coup de pub. Reste que l'appli n'est absolument pas Mozilla friendly, n'étant compatible qu'avec Explorer, et le temps de chargement est assez long...

A voir, cette vidéo explicative sur YouTube.


Visible Body: 3D Human Anatomy

mercredi 20 février 2008

Feedback 2.0 lève 2 millions d'euros

C'est une bonne nouvelle, Feedback 2.0 vient d'annoncer une première levée de fonds de 2 millions d'euros auprès d'Innovacom. Je parlais récemment de cette start-up prometteuse dans cet article pour les Echos, à propos du site participatif Debats Sncf.

jeudi 31 janvier 2008

La SNCF teste une plateforme de dialogue avec les internautes sous Feedback 2.0 (Echos)

J'y consacre une pleine page dans les Echos d'aujourd'hui (articles et , consultables gratuitement à partir de demain vendredi), cette initiative assez innovante, et même gonflée en termes de com' institutionnelle. La SNCF a ouvert en décembre dernier Débats-Sncf, une "plateforme de dialogue" avec les internautes. L'initiative était à priori un simple test, la SNCF a pourtant décidé de la pérenniser... Gonflée parce que cela impliquera pour l'entreprise publique d'assumer, en direct sur ce site, en cas de crise, par exemple une nouvelle grève... C'est en tous cas une première, et d'autres entreprises pourraient bientôt suivre, dans la lignée de Dell, précurseur en la matière, avec son excellente plateforme Dell IdeaStorm, ouverte il y a un an.

Allez y jeter un coup d'oeil, cela vaut vraiment le coup. Avec plein de petites innovations qui créent une nouvelle manière de dialoguer avec l'internaute/usager/client. La grande étant que cette plateforme basée sur le modèle de Digg, qui repose sur la solution Feedback 2.0, permet de faire remonter automatiquement les questions plébiscitées (par un système de vote) par les internautes. C'est à ces questions plébiscitées que répondent les interlocuteurs de la SNCF, "experts" dans divers domaines, allant du responsable des lignes de TGV au "simple" contrôleur.

Evidemment, j'y suis allée de ma petite question en tant qu'usagère, je vous dirai dans quelques jours de laquelle il s'agit... Pour l'instant, elle est bien placée dans les votes - j'espère y avoir une réponse ! A suivre donc.

lundi 10 décembre 2007

Les entreprises et les serious games / jeux de simulation en 3D

J'en parle dans Les Echos de ce lundi (article accessible ) , Les jeux de simulation pédagogiques suscitent un intérêt grandissant pour la formation des salariés. Former des médecins, des commerciaux, des ouvriers, en les plongeant dans une situation presque réelle..

En reportage à la Serious games sessions Europe lundi dernier à Lyon, j'étais frappée par la qualité de l'image, mais aussi des scénarios et des vertus pédagogiques des jeux de simulation virtuelle présentés.Cela reflète bien la professionnalisation de ce secteur en devenir, où les boîtes les plus innovantes sont d'ailleurs souvent des start-ups issues de l'univers du jeu vidéo, comme Daesign. Leur recette -: co-concevoir les jeux avec les sociétés clientes, pour aboutir à une formation sur mesure.

Parmi les plus bluffants :

holomessage « Makrini », conçu par la société britannique PIXELearning, est un jeu de rôles qui met en scène une entreprise imaginaire où l’avatar de l’internaute, un employé, doit améliorer les bénéfices commerciaux tout en créant une meilleure ambiance de travail. Avec pour message subliminal une meilleure intégration des minorités...

Audace Développé par la PME Audace, ce simulateur-métier permet aux ouvriers d’apprendre à conduire des engins lourds, par des simulations en 3 D de situations dangereuses

jeu prévention sécu Conçu par L'nstitut national de recherche et de sécurité (INRS) , avec un budget de 200 000 euros, ce serious game destiné aux intérimaires est un véritable jeu de rôle qui permet de suivre le déroulé d’une mission d’interim

Pulse_2007-11-18_12-18-55-19.jpg le jeu médical américain « Pulse », conçu par la société américaine Breakaway (la Navy et la Texas A&M University-Corpus Christi). Serious game le plus cher jamais réalisé, avec un budget de 8 millions de dollars, il reconstitue un hôpital entier en 3 D

vendredi 23 novembre 2007

Quividi, un outil qui scrute les téléspectateurs

Vous en avez sûrement vu dans les rayons de Leroy Merlin ou près de la caisse de votre Monop'... Les écrans diffusant des publicités, démonstrations de produits et programmes de services (genre info- conso) se multiplient dans les points de vente ou les lieux d'attente. On en compte près de 20 000 dans les métros, salles d'attentes de médecins, près des caisses de supermarchés, aéroports, pharmacies, magasins ou centres commerciaux.... Et même 15 000 dans des bars, déployés par la Française des jeux

L'enjeu : surfer sur le "wait marketing", en profitant du temps d'attente des clients. Les agences de publicité s'intéressent à leur tour à ce nouveau média, qui permet de diffuser des programmes courts, conçus à la carte selon le lieu d'implantation de l'écran. Car cela permet même à des PME de diffuser de la pub auprès de publics ciblés. Même Carrefour et Auchan réfléchissent à l'idée de louer à des annonceurs des écrans dans des rayons.

Et pour mesurer l'audience de ces télévisions en points de vente, Médiamétrie a noué récemment un partenariat avec une start-up, Quividi, qui a mis en place un système pour cela. J'y ai consacré un long papier pour les Echos, en ligne .

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Images Quividi - Tous droits réservés

samedi 10 novembre 2007

Les principaux opérateurs veulent imposer la norme NFC pour le paiement par téléphones mobiles

C'est en tous cas ce qui ressort de l'expérimentation, "Payez mobile", qui sera menée avec 1 000 utilisateurs et 200 commerçants à Caen et Strasbourg, à partir du 19 novembre. Les partenaires de ce test (dont les opérateurs Orange, Bouygues Telecom , SFR et NRJ Mobile) se sont en effet basée sur la technologie de puce sans contact NFC pour développer leur solution. Un nouveau pas, mais la route sera encore longue : d'ici 2012n il n'y aura probablement pas plus de 50%des téléphones mobiles qui seront équipés de cette puce... J'en parle dans cet article pour ZDNet.

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